jeudi 24 décembre 2009
Le pére noël est à Ouaga
Ca y est les pères noël ont de nouveau envahi Ouaga. Sous 35°c, les vitrines se sont couvertes de "Joyeux noël" et de sapins enneigés !!!
A chaque carrefour, on peut acheter aux vendeurs à la sauvette son sapin chinois en plastique ou son père noël gonflable pour jouer dans la piscine !
lundi 21 décembre 2009
La France se prend la tête...
Alors comment est vu, ici, le grand débat sur l'identité française ?
Un article de la presse locale synthétise la vision des ex colonies...
"La
douce France, cher pays de mon enfance a mal à son identité et à sa
nature profonde. Les effets de la colère récurrente générée par les
banlieues, où la quatrième génération des immigrants en a marre d’être
tenue à l’arrière plan de la République, continuent de lui pourrir son
existence. Elle se prend la tête avec un thème de débat qu’aucune
autre nation avant elle, n’a jugé être à même de constituer une
question de fond : « c’est quoi être Français ? » Emettre un jugement
de fond sur la France et sa politique d’immigration peut être de la
part de ses ex-colonies une manière de revendiquer leur contribution à
la constitution de cet Etat français. De par leur rôle de soldats dans
les différentes guerres mondiales, des richesses engrangées par
l’instauration de l’économie de la traite, des accords de coopération
exclusive signés après les indépendances… Mais, pourquoi bouder notre plaisir, quand le transfuge
du Parti socialiste français, Eric Besson, se propose au terme de son
débat national d’éclairer notre lanterne. Au moins, on peut lui
reconnaître le courage qu’il a eu, le nouveau ministre de l’Immigration
et de l’identité nationale, de ne pas se cacher. Il veut qu’on sache au
21ème siècle qui est Français et comment ceux qui auront ce droit
doivent se comporter. Bien sûr, c’est un peu court, notre compréhension
de sa grande trouvaille, mais à la vérité sa vision, à peu de chose
près, veut dire cela. Imposer la façon de se tenir aux vrais Français. La
France qui a changé, parce que justement elle est devenue diverse,
multiple du fait de sa composition forte de plusieurs origines, refuse
de regarder en face cette diversité. Au lieu de la voir comme un boulet
accroché à ses pieds, de la considérer, à tout le moins, de la
transformer en une richesse faisant désormais toute sa force. Le plus
redouté, on ne veut même pas y penser, serait que ce débat se
transforme à une chasse aux sorcières. Légitimer le « vidage » sans
ménagement des nombreux sans-papier. Certains n’hésitent pas à dire que
c’est là le but ultime. On en tremble déjà…"
vendredi 18 décembre 2009
Rencontre avec les mangeuses d’âmes
Les mangeuses d’âmes, ces femmes accusées de sorcellerie, marginalisées, chassées et abandonnées par leurs familles, je les ai rencontrées dans un centre où elles échouent à Ouagadougou – 400 dans le centre de Delwendé et 108 dans celui de Paspanga, femmes pour la plupart âgées et veuves, vivant dans une cour commune, recevant l’aide sociale et tirant quelques revenus de leurs menues activités (production de soumbala*, filage de coton).
Tout commence souvent au village (surtout la région du plateau du centre du Burkina) pour ces femmes, frappé de malheurs : des morts inexpliquées la plupart du temps. Les anciens évoquent alors une malédiction et décident de porter le Siongho*. Reniées, accusées des pires malheurs, elles errent bien souvent des jours et des jours, chassées de villages en villages.
Le film Delwendé
(Lève-toi et marche) de S.Pierre Yameogo (2005) retrace l’histoire d’un
village confronté à une épidémie de méningite. La radio met les contrées reculées en garde
mais seul le fou le comprend et personne ne l'écoute.
Des enfants meurent chaque jour : un mal est à l'œuvre. La "projection maraboutique" est basée sur le fait qu'un mal impalpable doit être nommé, identifié et replacé dans le registre symbolique de la communauté. Tout mal a une cause extérieure, en général un sort jeté par une personne précise aux pouvoirs occultes : il suffit d'identifier qui l'incarne pour le contrer.
Qui sont ceux qui accusent ? des hommes eux aussi aux pouvoirs occultes, mais eux sont les féticheurs alors que les femmes en sont leurs victimes.
La plupart d’entre elles ne reverront jamais leur village et leurs familles : dans le centre de Paspanga, sur 108 femmes, seulement une ou deux par an retrouvent leur famille – mais pas leur village d’origine, grâce à une fille ou un fils qui ont quitté le village natal. Quelques enfants viennent rendre visite à leurs mères, mais en cachette car eux-mêmes risqueraient d’être accusés de sorcellerie. Une des femmes du centre a déclaré lors de notre visite : « pour nous, tout est gâté, il faut se battre pour nos filles ».
· Soumbala :
condiment alimentaire produit à partir de la fermentation des graines de
caroubier africain ou néré.
· Siongho :
un cadavre porté par deux jeunes hommes encore vierges
désignera de lui-même au marabout la personne responsable de sa mort. Celle-ci sera
soumise à la potion de vérité, sorte de détecteur de mensonge traditionnel.
mardi 15 décembre 2009
La femme est un défi constant mais pas une corvée
De notre conseiller conjugal préféré, qui explique comment est la femme africaine :
"Je
ne crois pas que les femmes sont plus difficiles, que les hommes, ce
qui par contre est difficile c’est de les connaître et de les accepter.
Et pourtant, les hommes doivent s’adonner à cet effort et être prêts à
développer toutes les énergies pour cela. Cherchons donc à connaître la
femme pour mieux l’accepter.
De toutes les façons, elle s’impose à nous, à chaque homme. Nous ne pouvons pas ignorer son existence et encore moins son “utilité”...
Un ami me disait qu’il a été suffisamment frustré quand sa femme a osé lui
dire qu’il ne l’aimait pas. Il dit être tombé des nues quand il a
entendu cela de la bouche de sa femme. Que n’a-t-il pas fait pour elle
? Frais scolaires pour elle-même et pour ses petits frères, mise en
place d’un petit commerce, prise en charge de ses parents, octroi d’une
moto, etc.
A cette femme, il a démontré tout l’intérêt qu’il
portait à son bien-être. Depuis plus de vingt ans de vie commune, il
lui est resté fidèle et bien attentionné, pourvoyant à ses moindres
besoins et lui restant attaché au quotidien. Jamais de paroles
déplacées en son endroit, jamais de violences verbales et encore moins
physiques; il lui a tout donné, il s’est totalement donné à elle. D’où
vient donc cette parole assassine ?
Quand mon ami a demandé à son épouse pourquoi pensait-elle qu’il ne
l’aimait pas, elle a répondu sans sourciller :
“Si tu m’aimais, tu n’aurais pas accepté que tes parents viennent tout le temps à la maison au point que je sois tout le temps à la cuisine pour leur faire à manger. Je suis fatiguée, car ils sont devenus très encombrants”...
Cette épouse n’est peut -être pas la seule à se comporter de la sorte : ouvrir les portes de leur maison aux leurs et les garder closes pour ceux de leur mari. Et chaque apparition de ces derniers suscite murmures, frustrations voire querelles ouvertes....
L’homme devrait éviter de la traiter d’égoïste ou de méchante femme. Il y a peut être surpopulation au domicile conjugale, c’est le lieu de repositionner les choses et ensemble trouver des solutions...
L’épouse est une femme dans ses propos et dans ses actes. Elle est pour
l’homme un défit constant et non pas une corvée.
Sa vie fait sans cesse appel à la retenue de l’époux, à son bon sens et sa capacité de vivre et avoir de la patience. Un défi que tout époux se doit de relever, parce qu’il est homme et c’est beaucoup.
La femme, est l’être qui
tire rapidement des conclusions et pas forcément toujours les bonnes,
des plus petits détails. En un instant, elle peut oublier la somme de
sacrifices consentis pour elle et tous les égards dont jusque-là elle
est l’objet.
C’est aussi cela être femme.
(Pour une demande non exaucée, un besoin insatisfait au moment voulu,
elle peut balancer à la face de son époux ceci :
“Je savais que tu
n’allais pas accéder à ma demande, tu ne m’as jamais rien donné depuis
que nous sommes ensemble etc”. Pour donc le seul besoin qui n’a pas
été immédiatement, elle oublie et multiplie par zéro tout ce qui a été
fait dans le passé. Ce qu’il faut retenir, c’est que la femme vit au
présent. C’est maintenant et tout de suite. Certaines d’entre elles
peuvent ne pas le dire, mais elles le pensent quand même. Si elles
n’ont pas satisfaction maintenant c’est comme si elles n’ont jamais eu
gain de cause. La femme ne vit pas au passé et encore moins du passé.
C’est là tout le contraire de l’homme qui pose sur sa tête une couronne faite des hauts faits du passé....Quand l’épouse dit : “Tu ne m’as jamais rien donné”, il faut comprendre que son insatisfaction du moment l’a met mal à l’aise et est comme une remise en cause de son importance, voire de son être tout entier. Elle se sent inconsidérée et un peu diminuée et même banalisée.
samedi 12 décembre 2009
Mouiller la barbe
De grands panneaux publicitaires sont apparus sur les routes ces derniers temps. Ils portent des messages très clairs sur la lutte contre la corruption...
Pour parler de la corruption, plusieurs termes sont employés : comme "il faut pimenter ma sauce" , ou "mouiller la barbe", ou encore "déposer un caillou", mais on peut aussi dire "il faut pisser".
Un article de la presse locale présente les derniers résultats de classement de l'ONG
Transparency International qui établi depuis 1995 un classement des pays du monde en fonction de la perception du niveau de corruption. Cet indice IPC est le résultat d’une enquête conduite auprès d’experts, d’institutions internationales, de femmes et d’hommes d’affaires, etc. afin de recueillir leur perception de la corruption.
L’IPC 2009 a été calculé sur la base d’informations se rapportant à 2008 et 2009. Elles ont été collectées par 13 enquêtes provenant de 10 institutions indépendantes. Il mesure l’ampleur globale de la corruption dans les secteurs publics et politiques.
La Nouvelle Zélande, le Danemark, Singapour, la Suède et la Suisse occupent respectivement les cinq premières places des pays les moins corrompus tandis que l’Irak, le Soudan, le Myanmar, l’Afghanistan et la Somalie occupent respectivement les cinq dernières places des pays où se pratique le plus la corruption. On remarque à travers ce classement que se sont les populations des pays en guerre qui sont les premières victimes de la corruption. En Afrique subsaharienne, le trio Botswana, Ile Maurice et Cap Vert arrive en tête des pays les moins corrompus comme en 2008.
Le Burkina Faso est à la 8e place des pays d’Afrique subsaharienne où la corruption se pratique le moins.
Dans le top dix des pays les moins corrompus, le Burkina Faso est le premier et seul pays de l’espace UEMOA et le 3e de l’espace CEDEAO après le Cap Vert et le Ghana. Sur le plan mondial, le Burkina Faso se place au 79e rang parmi les 180 pays couverts par l’enquête. Il améliore ainsi légèrement son indice qui était de 3.5 en 2008.
Au cours de ces deux dernières années, les facteurs ci-après ont certainement influencé positionnement ce score du Burkina Faso : l’engagement anti-corruption dans de nombreux discours des premiers responsables du pays à savoir le président du Faso et le Premier ministre, la publication par les structures étatiques de veille et de contrôle ainsi que par les organisations de la société civile de lutte anti-corruption de leurs rapports d’activités avec une forte médiatisation, les campagnes de sensibilisation développées à grande échelle en direction de plusieurs acteurs de la vie nationale et l’amélioration du climat des affaires par la réduction des délais de création d’entreprise.
La corruption affecte tous les secteurs d’activités au Burkina Faso. Elle tend à s’établir comme une norme dans le processus d’offre et de demande de services dans les administrations. La politique d’impunité, l’absence de sanctions dissuasives frappant principalement les auteurs de la grande corruption conduisent nécessairement à de telles situations. Au Burkina Faso, c’est la volonté politique pour combattre la corruption qui manque le plus. Les Burkinabè attendent toujours un signal fort de la part des premiers responsables.
mercredi 9 décembre 2009
L'attaque des mangeurs d'âmes
Encore un article sur la sorcellerie....
Lu dans la presse locale
" Les
chrétiens croient à l’existence de la sorcellerie. Dans
le village de Bingo, un Révérend pasteur organise des prière
s de
guérison et libère ceux qui ont signé un pacte avec les confréries
secrètes de sorciers.
En 14 ans de combat spirituel, le pasteur aurait fait l’objet de plusieurs attaques des mangeurs d’âmes et
reconnait que sur cent sorciers, après des jeûnes et des prières, deux
sorciers arrivent à abandonner leurs mauvaises pratiques :
“Certains
sorciers qui ont été délivrés du mal, ont accepté témoigner qu’ils
buvaient du sang humain”.
Lors des séances de prières, ceux qui ont été
dépossédés du mal témoignent sans gêne.
Le Révérend pasteur a raconté l’histoire d’un sorcier qui utilisait un instrument de musique à base de calebasse pour accompagner les fidèles dans leurs louanges à Dieu.
Dans le feu de la prière, il se serait écroulé. Les fidèles auraient aperçu des dents humaines en grande quantité dans son instrument. L’intéressé aurait avoué que celles-ci appartiennent à des êtres humains tués."
dimanche 6 décembre 2009
Un milliard d'africains, et moi, et moi...
En 1888, le premier européen a débarqué à Ouagadougou arriva dans un village de 5000 habitants.
Au lendemain de l'Indépendance, en 1960, il y en avait 60 000 et aujourd'hui le seuil des 1 500 000 est dépassé et les dernières études annoncent même 2 millions...
La ville s'accroit chaque année de 100 000 habitants supplémentaires...
Un article
tiré du Journal Le Monde présente un article du bulletin du Population Reference Bureau, une organisation
indépendante basée à Washington qui écrit "Le continent africain va franchir le seuil du milliard d'habitants
au cours de l'année 2009". Cette année marque le spectaculaire envol démographique d'un
continent resté longtemps sous-peuplé, saigné par la traite négrière (11
millions d'hommes en trois siècles) et les épidémies.
Il intervient à un moment où
inquiétudes et fantasmes se concentrent plus que jamais sur l'Afrique. Vu de la
partie développée et vieillissante du monde, le continent noir peut être perçu
comme celui de tous les dangers - pauvreté, faim, émigration, terrorisme,
conflits armés - qu'une démographie incontrôlée peut exacerber.
Alors qu'en
1950 l'Afrique (225 millions d'habitants) n'accueillait qu'un humain sur dix,
le continent abrite aujourd'hui un homme sur sept. Et cette proportion devrait
atteindre un sur cinq à l'horizon 2050, lorsque la population africaine aura
doublé pour atteindre 2 milliards.
Aujourd'hui,
déjà, un enfant sur quatre naît en Afrique, continent qui cumule les records
démographiques : la plus forte fécondité (4,6 enfants par femme contre 2,5 de
moyenne mondiale) et celui de la jeunesse (43 % des Africains subsahariens ont
moins de 15 ans). Le troisième pays de la planète par sa natalité est le
Nigeria, pays où naissent, chaque année, plus de bébés (6 millions) que dans
l'ensemble de l'Union européenne (5 millions). Quant à l'Ouganda, c'est le pays
le plus jeune du monde : 56 % de sa population a moins de 18 ans.
Ces marques
de dynamisme se doublent d'indicateurs nettement moins enthousiasmants : la
durée moyenne de la vie d'un Africain ne dépasse guère 53 ans en moyenne, soit
quinze ans de moins que la moyenne planétaire ; la mortalité infantile y est
vingt fois plus élevée qu'en Europe de l'Ouest, et la contraception 2,4 fois
moins pratiquée qu'en Europe ou en Asie.
Tout porte à
croire que la baisse de la fécondité continuera d'être plus lente en Afrique
qu'ailleurs. La polygamie, clé de voûte de la structure familiale, favorise la
multiplication des naissances. Mais cette inertie n'est pas à mettre au seul
débit des populations. L'un des principaux vecteurs de ce changement est la
scolarisation, singulièrement celle des filles, qui retarde les grossesses et
facilite l'accès à la contraception. Or, pour l'heure, seuls 30 % des jeunes
Africains fréquentent un établissement d'enseignement secondaire, soit la
moitié de la moyenne mondiale.
Si plusieurs
pays - Afrique du Sud, Namibie, Kenya, Zimbabwe - mènent une véritable
politique de planning familial, la contraception reste souvent perçue en
Afrique comme le produit d'une intervention étrangère. "Certains
responsables entonnent un discours politiquement correct, favorable à la
limitation des naissances, quand ils s'adressent aux bailleurs de fonds
internationaux, constate un observateur africain averti. Mais entre
Africains, ils n'en pensent pas un mot."
Les influences religieuses
encouragent aussi ce double langage, qui revient à présenter la contraception
comme une arme des pays riches offensant les traditions locales.
"C'est
le moment de l'Afrique. On a l'impression
que rien ne change, que les Africains ont toujours beaucoup d'enfants. C'est à
la fois vrai et faux. La réalité est contrastée entre les Etats et entre les zones rurales et urbaines.
"Les femmes et les hommes d'Afrique sont, plus qu'on ne l'imagine, prêts au changement."
jeudi 3 décembre 2009
Développement humain...
Dans le dernier rapport mondial sur le développement humain 2009 que
vient de publier le PNUD, le Burkina Faso est classé 177e sur 182 pays, devant cinq
pays que sont le Mali (178e), la République centrafricaine (179e), la Sierra
Leone (180e) ; l’Afghanistan (181e) et le Niger (182e).
Les critères principaux de l’IDH sont le revenu, la santé (espérance de
vie), l’éducation (moyenne pondérée du taux de scolarisation global dans le
primaire, le secondaire et le supérieur (1/3) et du taux d’alphabétisation des
adultes de plus de 15 ans).
En fait, c’est la variable éducation qui est le principal responsable de
cette stagnation du Burkina Faso dans le bas du classement. Le taux
d’alphabétisation reste parmi les plus bas du monde avec 28% tandis que le taux
de scolarisation est de 32%. Le PNUD révèle cependant que le taux de
scolarisation, en dix ans, a progressé de 20%. Le niveau de scolarisation au
secondaire est également faible avec 15,6 % en 2005.
Au
Burkina Faso, 94% des émigrés sont sur le continent. Le rapport évoque
également les flux financiers vers les pays d’origine. Les migrants burkinabè
rapportent 50 millions de dollars et ceux du Sénégal 400 millions de dollars…
lundi 30 novembre 2009
Ouagadougou, au premier rang des villes culturelles africaines
La capitale burkinabé, Ouagadougou, arrive au premier rang des villes culturelles africaines avec d’autres métropoles comme Accra, Cape Town et Douala, indique la dernière étude de l’Observatoire des politiques culturelles en Afrique (OCPA) qui porte sur une quinzaine de villes africaines.
L’étude de l’OCPA, une première de ce genre en Afrique, classe Brazzaville, Kinshasa et Yaoundé dans une position beaucoup moins confortable que Ouagadougou, Accra et Douala.
"L’aménagement urbain, les monuments, les jardins, l’emplacement des restaurants : à Ouagadougou, la cultureculturelleOuagadougou est rythmée par des festivals de conte, de musique ; des nuits de ceci ou de cela. C’est la preuve d’une vitalité culturelle" a estimé le directeur exécutif de l’OCPA, Lupwishi Mbuyamba
Le rêve d'Irène
Le rêve d'irène
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