Famille Raynouard au Burkina Faso

3 ans d'expatriation au Burkina Faso en famille

samedi 30 mai 2009

Foudroyant !

Plusieurs fois, on nous a parlé de gens foudroyé par la foudre. En bon cartésien, nous cherchions à expliquer cela par le fait qu'il n'y a pas de grands bâtiments et encore moins de parafoudre. Mais quand nous donnions cette explication, notre interlocuteur levait de grands yeux en soufflant en nous répondant : "c'est pas si simple que cela..."

Voilà comment est relaté dans la presse locale ce type de problème :

" La forte pluie qui s’est abattue sur notre capitale dans la nuit du jeudi 7 mai 2009 a fait une victime au quartier Nonsin, non loin de l’hippodrome. Un homme, la trentaine, a été foudroyé alors qu’il roulait sur sa mobylette, avons-nous appris d’un résident de cette zone. La foudre aurait littéralement déshabillé la victime et tout son corps a été calciné. Les rumeurs vont bon train sur l’origine du drame. Est-ce parce qu’il communiquait de son téléphone portable qu’il tenait coincé entre ses doigts après sa mort ? D’aucuns avancent l’hypothèse d’un sort que lui a lancé un homme dont il sortait avec la femme. Une affaire bien mystérieuse !"

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jeudi 28 mai 2009

Ca va aller...

On l'a raconté plusieurs fois déjà, la vie ici, n'est pas facile.

C'est un pays où il faut vivre avec les extrêmes.

Quand il fait chaud, il fait très très chaud, et que ce soit le jour mais aussi la nuit.

Quand il pleut, il pleut...les inondations arrivent alors et emportent les maisons. Certains quartiers deviennent inaccessibles.

Quand il y a du vent, il y du vent...les toits des maisons, écoles, dispensaires sont "décoiffés" comme on dit ici

Et quand le vent souffle, il déplace tellement de poussière, que l'on est soudain dans la nuit et que l'on ne voit plus à 5 mètres

Et pourtant, les gens ici, rigolent et quand on les voient et qu'ils n'ont pas l'air bien, qu'ils ont perdu un proche, car ici, c'est toutes les semaines que la mort frappe, qu'ils ont le palu, mais ils viennent quand même travailler, eh bien ! ils répondent à chaque fois, la phrase magique : "Ca va aller !"

CavaAller

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mercredi 27 mai 2009

Le mystère de la statue

Depuis une semaine sur le boulevard Charles de Gaulle, à côté de chez nous, uns statue recouvert d'un plastique noir trône au milieu d'un rond point...

C'est le grand débat à Ouaga...

mais que cache cette statue ? Si certains de vous ont des idées, n'hésitez pas !

Statuel

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dimanche 24 mai 2009

L'esclavage, crime contre l'humanité...

Venir en Afrique, n'est pas anodin et nous fait nous interroger sur l'esclavage et les inégalités. Pour nous qui sommes passés par l'école de la république et ses valeurs "Liberte, Egalité, Fraternité", l'existence d'inégalités nous révolte.

La visite des forts au Ghana, où a eu lieu la traite négrière, n'a d'ailleurs pas été facile.

Or, ici, en Afrique, nous découvrons que l'égalité n'est pas une valeur première. On dirait plutôt que l'inégalité est acceptée et fait partie de l'organisation sociale. Quand nous sommes arrivés, pour nous, avoir du personnel, c'était pour les riches...Or, nous nous sommes vite rendus compte que tout le monde avait du personnel et que cela était normal.

Notre femme de ménage, par exemple, a du personnel. Tous les burkinabè chez qui nous sommes allés et qui n'étaient pas tous des "riches" avaient tous au moins une bonne à la maison. La plupart des gens ont aussi un gardien...Quand tu as besoin de quelquechose, il y a toujours quelqu'un qui vient le faire pour toi. Au travail, il y a quelqu'un pour porter les affaires du chef...

Et autant, entre les personnes d'une même famille, on sent qu'il y a du respect, autant, le "serviteur" est peu respecté, au sens où nous, nous l'entendons. Même si l'esclavage est différent de ce rapport, "maître - serviteur", il pose aussi la question de l'égalité....

esclavesEn quatre siècles, la traité négrière a conduit de 15 à 18 millions d'africains noirs à traverser l’Atlantique.

Mais ils sont aussi cinq fois plus nombreux à y avoir laisser leur vie : les uns sur la terre d’Afrique, lors de la capture ou dans les convois vers les zones côtières, d’autres dans les entrepôts,  d’autres encore au cours de la traversée, terrassés par les famines et les maladies ou victimes de la répression de leurs révoltes sur les bateaux négriers.

C'était le «commerce triangulaire», qui se déroulait en trois étapes :

1) Des navires partent de Bordeaux, de Nantes et des autres ports atlantiques chargés de verroterie, d'alcool mais aussi de fusils. De 1715 à 1789, il y eut 1 427 expéditions négrières à partir de Nantes qui devint le premier port négrier.   

2) Dans les comptoirs côtiers africains, ces marchandises sont troquées contre des esclaves avec les chefs coutumiers locaux. bateauEsclaves

3) Les navires traversent l'Atlantique et échangent leur cargaison humaine en Amérique contre du rhum, du sucre, du tabac ou encore des métaux précieux. Au terme de leur voyage, ils retournent en Europe, les cales remplies de précieuses marchandises (coton, sucre, café, tabac,...).

Les navires des «négriers» effectuent la traversée de l'océan Atlantique en trois à six semaines. Ils contiennent jusqu'à 600 esclaves enchaînés à fond de cale dans des conditions éprouvantes (mais les équipages de ces navires ne sont guère mieux traités et les taux de mortalité des uns et des autres pendant la traversée sont importants).img_traites24

Quelques centaines de milliers d'esclaves traversent ainsi l'Atlantique au XVIe siècle. Ils sont deux à trois millions au XVIIe siècle, 7 à 8 millions au XVIIIe siècle (en plein «Siècle des Lumières» !) et encore 3 ou 4 millions au XIXe siècle.

Pendant les trois ou quatre siècles qu'a duré la traite atlantique, l'historien Hugh Thomas estime à :
- 4,65 millions le nombre d'esclaves transportés par le Portugal (la colonie portugaise du Brésil faisant office de plaque tournante vers le reste des Amériques),
-2,60 millions d'esclaves transportés par la Grande-Bretagne,
-1,60 million d'esclaves transportés par l'Espagne,
-1,25 million d'esclaves transportés par la France,
-0,5 million d'esclaves transportés par les Pays-Bas,
-0,1 million d'esclaves transportés par les États-Unis.

esclaves2Ce commerce d'esclaves devient au XVIIe siècle une source immense de profit. Mais il faut rappeler que les grands bénéficiaires de ce commerce sont, outre les armateurs et leurs actionnaires, les chefs africains eux-mêmes qui vendent aux traiteAfriqueEuropéens leurs esclaves. En effet, les esclaves existaient avant l'arrivée des blancs. Ces chefs vont donc tirer un grand profit en termes de richesses mais aussi de pouvoir, grâce aux armes à feu qu'ils reçoivent en échange et qui leur permettent d'écraser leurs ennemis et de continuer à pourchasser des esclaves.

La vie des esclaves noirs dans les colonies françaises était réglée par le Code noir, rédigé au temps de Colbert en 1685 où les esclaves sont définis comme des " meubles " transmissibles et négociables.

Les planteurs anglais, eux, interprétaient la Bible et considéraient les esclaves comme les descendants de la race maudite de Cham. Mais, ces planteurs des colonies anglaises qui deviendront plus tard les États-Unis se montrent au demeurant soucieux de bien traiter leurs esclaves. L'historien Tidiane N'diaye écrit à leur propos : «Les maîtres appelaient leurs esclaves my people et nombre d'entre eux se considéraient comme des patriarches bienveillants, attentifs au bien-être et à la bonne conduite de leurs esclaves».5dec1832

La France, quant à elle, est toujours le seul pays ayant fait de la traite négrière et de l’esclavage des « crimes contre l’humanité » et ayant institué une date nationale de commémoration, qui est le 10 mai.

Loi n°2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité art.1 "La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité".

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jeudi 21 mai 2009

Go to Ghana (suite)

Go to Ghana
Vidéo envoyée par OuagadougouNews

Petit flash back au Ghana.

Le Burkina Faso est un pays enclavé situé à 1000 km de l'océan...Nous partons avec notre Logan à la découverte de ce pays anglophone, premier pays à avoir eu son indépendance.

Dernière nouvelle : on ne sait pas si c'est une coïncidencce ou si s'est parce que Barack Obama est un fidéle lecteur de notre blog, car celui-ci a décidé pour sa première sortie sur le sol africain de venir au Ghana le 10 et 11 juillet prochain.

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mardi 19 mai 2009

Le resto de quartier

serailPetitsd_licesYibi
Le week end, c'est la sortie resto.
On trouve toutes sortes de restaurants, du maquis à la cuisine africaine au restaurant de cuisine internationale et française en passant par le resto chinois ou indien. Et, il y a bien sûr les innombrables petites gargottes le long des rues, comme celle ci située près de chez nous.

restodequatier

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vendredi 15 mai 2009

Spectacle équestre à Ouagadougou

Spectacle équestre à Ouagadougou
Vidéo envoyée par OuagadougouNews

Que cela a l'air simple de dompter un cheval...Madi, élève de Bartabas, a créé ce spectacle.

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lundi 11 mai 2009

Oh brownies !!!

Départ de Ouagadougou à 8H. Il y a environ 2h de route jusqu'à la frontière du Ghana. La route est bonne, mais il faut faire attention aux moutons, chiens ou chèvres qui traversent et s'arrêtent au milieu, aux camions qui foncent comme s'ils étaient seuls sur la route, et surtout aux trous que l'on voit au dernier moment et qui éclatent les pneus. De nombreuses épaves sont alignées le long de la route.voltablanche

Arrivée à la frontière. Un énorme porche bleu avec écrit dessus "Welcome to Ghana". On y est presque, mais d'abord le jeu de piste commence pour faire les formalités.

Il y a des dizaines de camions chargés à bloc qui sont garés dans tous les sens, des piétons avec des paquets dans les bras traversent d'un endroit à l'autre. Impossible de savoir où est la douane.

Un type nous indique alors un petit bâtiment. On entre. Il n'y a personne. Une télé braille dans un coin.

Des agents en uniforme entrent et sortent. On leur demande s'il y a quelqu'un. Ils rient. Ils sont super sympas et répondent à chaque fois : il arrive...donc, on attend "il".

Au bout d'une demi heure, il arrive enfin, sort un grand cahier d'écolier et écrit nos noms. On lui demande où il y aurait une banque pour changer de l'argent. Il nous montre un type qui attend à côté de notre véhicule. On le rejoint. Il a des liasses de billets dans la main. "Vous voulez combien?"...Rapide le change !

On remonte dans notre véhicule et zigzagons entre les camions et les piétons.

Un type nous fait signe de nous arrêter et nous indique un nouveau bâtiment dans lequel nous entrons. Il y a 5 guichets avec derrière des agents qui regardent la télé. On tape au carreau. Il faut taper fort car ils sont très concentrés par la télé.

Aujourd'hui, c'est le 1er mai et il y a au Ghana un énorme défilé à Accra la capitale. Finalement, il y en a un qui nous regarde...il nous dit "how do you do?" "poliment on lui répond "fine" et ils se retourne et continue de regarder le défilé...Un type passe devant nous tape au carreau. Il a des billets dans la main...et tout à coup, à la place des billets, il repart avec un dossier...Pendant ce temps, nous on attend sagement...Au bout d'une demi heure à regarder le défilé, l'agent revient vers nous et nous demande nos passeports. Il se met à taper sur son micro, mais au bout de 10 minutes, voilà que l'électricité se coupe...

Une heure et demi (presque deux heures) après nous voilà enfin sur la route de Tamale, notre première halte au nord du Ghana.

camion50La route est bonne, mais on va pas vite car il faut ralentir à 50 km/h dans les villages et en fait il y a des villages tous les kilomètres. En plus, au milieu de la route, il y a des barrières avec de la pub dessus... au début, on a pas trop compris car en dessous de la pub en tout petit est écrit : barrage de police ou barrage de douane ("customs check point"). 

A chaque barrage, on ralentit. Ils nous demandent où nous allons et d'où on vient. Il vérifie qu'on a bien mis notre ceinture de sécurité, car au Ghana, c'est obbarrageligatoire et nous laissent repartir.

Dans les villages que nous traversons, sur les poteaux électriques, on voit plein de drapeaux français. On est bien sûr super fier, soit c'est pour nous, soit notre Président est encore passé par là...Non, en fait "bleu, blanc,rouge" sont les couleurs du principal parti politique...

A plusieurs arrêts, les gens sont venus vers nous et nous disaient "Oh brownies"!!! on ne comprenait pas trop, car on trouvait pas trop qu'on ressemblait à des brownies... En arrivant à Kumassi, deuxième ville du pays, on a fini par rencontrer quelqu'un qui nous a expliqué la signification : "obroni" veut dire "blanc" !!!

Les 1ères impressions sont toutes "vertes" : au fur et à mesure que nous nous dirigeons vers le sud, le paysage tropical s'impose et ravit  nos yeux : des reliefs, des grands arbres, de la végétation partout, des champs verts... Nous nous sentons revigorés, nous qui sommes tant habitués au climat et au paysage sub-sahélien!

A Kumassi, la circulation est folle. C'est une ville avec 1.4 millions d'habitants et des voitures dans tous les sens. On regrette même les deux roues de Ouagadougou... Il y a aussi les "tro tro". Le "tro tro" est un mini bus bondé avec un type en équilibre sur la porte qui crie et fait des gestes pour appeler le client. C'est le moyen principal de déplacement en ville et sur les routes. On trouve aussi des mini taxi de marque coréenne, style "pot de yaourt" mais qui passe partout.

taxiTout le long de la route, on croise de nombreuses églises de toutes confessions et sur tous les véhicules on trouve des inscriptions religieuses.

Le plus difficile c'est la signalétique. Il n'y a quasiment aucun panneau pour donner le chemin et bien sûr on finit par prendre la mauvaise route et à nous retrouver en plein Ghana profond...C'est un vraie piste le long de laquelle nous croisons les fameuses mines d'or du Ghana. Au début, c'est sympa de traverser tous ces villages avec les gens qui sont tout étonnés de voir par ici des obronis...mais avec la chaleur et surtout l'humidité de la forêt tropicale, on commence à se demander si on va arriver, surtout qu'un des prof du lycée français de Ouagadougou nous a raconté qu'il avait fini par demander l'hospitalité d'un chef de village...

Enfin après 1000 km et 20 heures de route nous voici dans le golfe de Guinée...

et là, c'est la vraie récompense! les plages de palmiers et de cocotiers, le sable prmoreeBeachesque blanc et l'air, l'odeur, le bruit de l'océan!!!! pour nos corps qui n'en pouvaient plus de chaleur (rappel : 40° en moyenne à Ouaga depuis plus d'un mois), ce n'est que du bonheur. Nous avons même droit au rafraîchissement de la pluie et aux frissons avec le vent!

Dans notre bungalow rouge les pieds dans le sable, nous nous réveillons et nous endormons au bruit de l'océan. Tout est humide et salé mais quel bonheur après des semaines de sécheresse! Les vagues sont énormes, dangereuses, inattendues donc ne permettent pas la nage mais la "course aux vagues" est un vrai sport! petites peurs et grandes émotions sont au rendez-vous! D'ailleurs, ça ouvre l'appétit et nous dégustons nos "lobsters" (homards) ou "pan cakes"  avec ravissement face à la mer!

ParcPour avoir encore plus de fraîcheur, nous nous enfonçons dans la canopée de la forêt humide tropicale, suspendus à la cime des arbres, jusque 40 mètres de hauteur dans le parc de Kakum.

La randonnée se fait sur des filets attachés d'arbre en arbre. Chacun a sa technique : ceux qui n'ont aucune appréhension, ceux qui préfèrent regarder en bas, ceux qui préfèrent ne jamais s'arrêter et regarder droit devant eux... et bien sûr celui qui filme... mais tous les cinq, nous avons survécu à cette superbe traversée dans les arbres.

Après le côté paradisiaque, un devoir de mémoire s'impose sur cette "côte de l'or". C'est là que l'esclavage a commencé. Esclavprison

Des forts de Cape Coast et d'Elmina, ce sont des millions  d'esclaves qui ont été emmenés vers l'Amérique.

Les esclaves étaient parqués pendant plusieurs semaines avant de monter dans le bateau.

Un tiers mourrait avant de partir...

Dans ces deux forts que nous avons visités, au dessus de l'endroit où étaient les esclaves, se trouvait l'église, d'où provenaient les chants religieux des blancs...

Après 5 jours de "régénérescence" au bord de l'océan, nous reprenons la route... Nous retenons du Ghana, un pays vert, plus riche que le Burkina (avoir du pétrole et des mines d'or, ça aide), des couleurs vives partout, un anglais pas toujours compréhensible pour nos oreilles et des kms de route pas toujours en bon état! et de bons lobsters!!!!

Au retour vers Ouagadougou, même scénario à la frontière. Le flic à qui l'on demande où l'on peut changer de l'argent appelle un type et aussitôt changé l'argent les deux s"éloignent ensemble...

Un douanier nous demande alors nos passeports. Il est en train de manger un os de poulet...Il prend nos passeports...les regardent...puis se lève...il revient et commence à enlever la viande qui le gêne dans ces dents...Nous, dociles, on attend qu'il finisse...Puis, tout à coup, il nous explique que sur les cinq passeports, il est écrit qu'on était entré le 1er avril avec une autorisation de 10 jours??? or, nous sommes entrés le 1er mai...et sortons le 9 mai "faut toujours vérifier" nous dit le douanier... heureusement que le chef va tout arranger!

 

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samedi 9 mai 2009

Le burkinabè de Guingamp...

coupimgIci, tout le monde est fier, car depuis le samedi 9 mai 2009, le défenseur central des Etalons, Bakary Koné est le 2e Burkinabè après Moumouni Dagano avec le FC Sochaux en 2007 à remporter le prestigieux trophée de la coupe de France.

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vendredi 8 mai 2009

Le poulet vous dira tout

poulets_bicycletteComme vous avez pu le lire dans un des messages précédents, pour lire l'avenir rien ne vaut un poulet.

Mais faut savoir quel poulet choisir...

On nous a expliqué qu'il y avait en fait différentes sortes de poulets pour les sacrifices, en fonction des circonstances.

Par exemple, il faut un poulet à ventre blanc : si vos ennemis vous veulent encore plus de mal : votre protecteur spirituel va vous libérer de l'emprise de vos ennemis.
Un poulet qui porte des plumes aux pattes pour le cas où un sorcier vous aurait jeté un sort pour que vous ne puissiez pas avoir d'enfants.
Ou encore, un poulet à pattes courtes : si quelqu'un vous a jeté un sort pour que vous ne puissiez plus progresser, vous n'aurez plus de difficultés après ce sacrifice.
Le poulet à plusieurs couleurs, c'est si vous avez de graves problèmes, ce sacrifices les supprimera tous en même temps.
Par contre, si on sacrifie un poulet rouge vous anéantissez et supprimez tous vos malheurs.
Le poulet noir, lui, c'est moins de malheur, vos difficultés s'évanouissent et tout s'éclaire devant vous.
Si on soupçonne un mort d'avoir été sorcier et d'avoir été enterré par erreur, car la coutume interdit d'inhumer les sorciers, il faut avant de commmencer à déterrer, sacrifier un poulet à plumes retournées

Le poulet n'est pas le seul à être utilisé pour les sacrifices. On a aussi la pintade, qui est sacrifiée si votre réputation est affectée ou si on parle mal de vous.
Le chat, lui sert à jeter un mauvais et à envouter et la chêvre, elle, elle premet de faire diminuer le bien comme le mal. Elle réduit l'intensité des phénomènes ou des sentiments : l'amour, le malheur, la richesse, le pouvoir, la santé, la chance...

Maintenant, vous savez tout pour bien choisir votre prochain poulet chez votre boucher !

Posté par raynoubene à 06:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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